Les
fossiles


Pourquoi manque-t-il des fossiles ?
Où sont les traces d’organismes intermédiaires entre les grandes familles du vivant ?
Les chaînons manquants portent bien leur nom : ils brillent par leur absence !

Les fossiles et l'évolution

Ce que disent les fossiles

Les fossiles fournissent des preuves tangibles de l’existence de formes de vie très variées longtemps avant l’apparition de l’homme.

Ce que ne disent pas les fossiles

L’absence de "fossiles de transition" ne confirme pas les théories évolutionnistes sur l’origine de la vie et sur l’apparition de nouvelles espèces. Les fossiles font défaut à tous les stades importants entre les grandes divisions du règne animal. Les poissons apparaissent brusquement dans les documents fossiles, venant apparemment de nulle part.

La théorie de l'évolution

Selon la théorie évolutionniste, des poissons seraient devenus des amphibiens, des amphibiens se seraient transformés en reptiles, et des reptiles auraient à leur tour évolué pour devenir des mammifères ou des oiseaux. Finalement, certains mammifères auraient donné naissance à l’homme.

Les fossés de l'évolution

Passons en revue ces fossés de l'évolution. Tout en les examinant, demandons-nous quelles chances il y avait que de tels changements se produisent spontanément et fortuitement par le seul fait du hasard.


Charles Darwin, naturaliste, auteur de la théorie de l'évolution et de la sélection naturelle.

Des poissons aux amphibiens

Le squelette

Les amphibiens possèdent un bassin. Pour la grenouille ou le crapaud par exemple, le squelette est complètement transformé au point de ne plus être reconnaissable. Les os du crâne sont également différents. De plus, il aurait fallu que les nageoires des poissons se transforment en membres articulés avec un poignet et des doigts, ce qui sous-entend des modifications importantes au niveau des muscles et des nerfs.

Le système respiratoire

Les branchies devaient aussi évoluer pour devenir des poumons.

Le système circulatoire

Chez les poissons, le sang est pompé par un cœur à deux cavités, tandis que les amphibiens ont un cœur à trois cavités.

L’ouïe

En général, les poissons perçoivent les sons par tout leur corps, alors que la plupart des grenouilles et des crapauds disposent de tympans.

La langue

Contrairement aux amphibiens comme le crapaud, aucun poisson n’a une langue protractile.

La vue

Les batraciens se distinguent des poissons en ce sens qu’ils battent des paupières. Ils ont une membrane qui se rabat sur le globe oculaire pour le nettoyer.

Des amphibiens aux reptiles

La reproduction et l'œuf à coquille

Les créatures antérieures aux reptiles déposaient leurs œufs mous, gélatineux, dans l’eau et leur fécondation était externe. Les reptiles, animaux terrestres, déposent leurs œufs sur le sol. Or les embryons qui se développent à l’intérieur des œufs doivent toujours être dans un milieu aqueux. La fécondation devait désormais être interne et avoir lieu avant que l’œuf ne soit enfermé dans sa coquille. Pour cela, il fallait de nouveaux organes sexuels, une nouvelle forme d’accouplement et de nouveaux instincts. Le fait que l’œuf soit entouré d’une coquille rendait encore nécessaires d’autres changements remarquables, notamment pour permettre le développement embryonnaire du reptile et, à la fin, sa sortie de la coquille. Par exemple, il faut à l’intérieur de celle-ci plusieurs membranes et sacs, tels que l’amnios qui renferme le liquide dans lequel se développe l’embryon.

Les embryons chez les poissons et les œufs chez les batraciens rejettent leurs déchets sous la forme d’urée soluble dans l’eau qui les entoure. Mais à l’intérieur des œufs à coquille des reptiles, l’urée tuerait les embryons.
Il se produit donc une transformation chimique capitale: les déchets, de l’acide urique non soluble, sont emmagasinés dans l’allantoïde qui fait fonction de vessie. Les embryons de reptiles se nourrissent du jaune de l’œuf, de sorte qu’ils sont pleinement développés avant même de sortir de la coquille, ce qui n’est pas le cas des amphibiens qui n’ont pas cet état lorsque les œufs éclosent.

Pour sortir de sa coquille, le jeune reptile dispose d’une dent de l’œuf qui l’aidera à s’extraire.

Des reptiles aux oiseaux

Sang froid et sang chaud

Les reptiles sont des animaux à sang froid, ce qui signifie que leur température interne augmente ou diminue en fonction de la température extérieure. Les oiseaux, eux, sont des animaux à sang chaud; leur corps reste à une température relativement constante, quelle que soit la température ambiante.

Les oeufs

Les reptiles comme les oiseaux pondent des œufs, mais seuls ces derniers les couvent. De nombreux oiseaux ont une plaque incubatrice dans la région pectorale dépourvue de plumes mais irriguée par un important réseau de vaisseaux sanguins, ce qui permet de maintenir leurs œufs au chaud. D’autres, qui n’ont pas cette particularité, s’arrachent les plumes de cette partie du corps. Les oiseaux sont dotés de nouveaux instincts: celui de construire un nid, de couver les œufs et de nourrir leurs petits. C’est là une attitude généreuse et altruiste exigeant de l’habileté et beaucoup de travail, qui en plus amène l’oiseau à s’exposer volontairement au danger.

Les plumes

Le tuyau d’une plume compte des rangées de barbes, et chaque barbe porte de nombreuses barbules. À chacune de ces barbules sont reliées des centaines de barbicelles et de crochets. Une plume de pigeon compte “plusieurs centaines de milliers de barbules et des millions de barbicelles et de crochets”. Ces crochets assurent la solidarité de tous les éléments de la plume de sorte qu’elle forme une surface bien plane. On ne peut concevoir de meilleure voilure que celle constituée par les plumes d’un oiseau, et bien peu de substances sont aussi isolantes qu’une plume. Or un oiseau de la taille d’un cygne en compte environ 25 000. La plupart des oiseaux ont près du croupion une glande qui sécrète une substance huileuse avec laquelle ils traitent leurs plumes. Ceux qui en sont dépourvus ont des plumes spéciales qui, en s’effritant à leur extrémité, produisent une fine poussière semblable à du talc avec laquelle ils maintiennent leur plumage en bon état. Les plumes se renouvellent en général chaque année.

Les os

Les os de l’oiseau sont légers et creux, alors que ceux des reptiles sont pleins. L’oiseau a besoin de force pour voler. Aussi y a-t-il dans ses os des espèces d’entretoises, un peu comme dans les ailes des avions. Mais cette forme des os sert un autre dessein; une autre caractéristique propre aux oiseaux: leur système respiratoire.

Les ailes

Les ailes musclées des oiseaux qui battent en vol pendant des heures, voire des jours, produisent beaucoup de chaleur. Les oiseaux disposent d’un système de “climatisation”. Ils sont dotés de sacs aériens reliés à presque toutes les parties importantes de leur corps, y compris les os creux. C’est cette circulation interne de l’air qui réduit la chaleur de leur corps.

Le système respiratoire

Chez les reptiles et les mammifères, ce sont les poumons qui, tels des soufflets, inspirent et expirent alternativement de l’air. Mais chez les oiseaux, un courant d’air renouvelé passe continuellement par les poumons, toujours dans le même sens. Le sang, lui, circule dans les capillaires des poumons, mais dans la direction opposée. C’est cette circulation de l’air et du sang en sens inverse qui fait que le système respiratoire de l’oiseau est exceptionnel. Grâce à lui, l’oiseau peut respirer l’air raréfié de la haute atmosphère et voler ainsi à quelque 6 000 mètres d’altitude pendant des jours entiers lorsque sa migration annuelle l’amène à parcourir des milliers de kilomètres.

La vue

Les oiseaux ont des yeux qui fonctionnent à la manière d’un télescope ou d’une loupe. Dans leurs yeux, ils ont plus de cellules sensitives que n’importe quelle autre créature vivante.

Les pattes

Quand ils se perchent sur une branche, des tendons bloquent automatiquement les doigts autour de celle-ci. Les oiseaux n’en ont que quatre, alors que les reptiles en ont cinq.

Le syrinx

Les oiseaux n’ont pas de cordes vocales, mais un syrinx duquel ils peuvent faire sortir des sons mélodieux, à l’exemple du rossignol et de l’oiseau-moqueur.

Le coeur

Les reptiles ont un cœur à trois cavités, tandis que celui des oiseaux en a quatre.

Le bec

Les oiseaux se distinguent encore des reptiles par leur bec. Tel bec sert à casser des noix, à filtrer l’eau boueuse pour en tirer de la nourriture, ou à faire des trous dans les troncs d’arbre, alors qu’un bec croisé est particulièrement approprié pour ouvrir les pommes de pin. La variété des becs d’oiseaux paraît infinie, conçu à chaque fois dans un but bien précis.

Des reptiles aux mammifères

La température

Les mammifères maintiennent leur corps à une température constante, ce qui n’est pas le cas des reptiles.

Les glandes mammaires

Le nom de “mammifère” souligne l’existence de glandes mammaires pour donner du lait aux petits, qui mènent une vie autonome dès leur naissance. Car contrairement aux nouveau-nés des reptiles, les petits mammifères sont dotés à la fois d’un instinct et de muscles appropriés qui leur permettent de téter leur mère. Chez les reptiles les glandes sudoripares sécrètent des déchets, pas de la nourriture.

Le placenta

Les femelles des mammifères ont un placenta d’une composition très complexe grâce auquel le fœtus se nourrit et se développe. Les reptiles n’en ont pas.

L'oreille

L’oreille des mammifères compte trois os, tandis que celle des reptiles n’en a qu’un. D’où sont venus ces deux os “supplémentaires” ? L’organe de Corti, présent dans l’oreille des mammifères, fait défaut dans celle des reptiles. Cet organe, minuscule et très complexe, comporte 20 000 bâtonnets et 30 000 terminaisons nerveuses.

Le squelette

Les pattes des reptiles sont fixées sur les côtés de leur corps, de sorte que leur ventre est très près du sol, quand il ne le touche pas. Chez les mammifères, les pattes sont sous le reste du corps, qui se trouve ainsi surélevé par rapport au sol. Ce changement a nécessité d’importantes modifications du squelette et des muscles.

Les dents

Les mammifères ont une dentition très élaborée. Au lieu des dents coniques toutes simples des reptiles, les mammifères disposent d’une grande variété de dents adaptées pour pincer, saisir, transpercer, couper, écraser ou broyer la nourriture.

Le diaphragme

Les reptiles n’ont pas de diaphragme, alors que les mammifères en ont un qui sépare le thorax de l’abdomen.

Les déchets

Quand les amphibiens se seraient transformés en reptiles, les déchets de ces animaux n’auraient plus été éliminés sous forme d’urée mais sous forme d’acide urique. En revanche, une fois les reptiles devenus des mammifères, il y aurait eu évolution dans le sens inverse. Les mammifères comme les amphibiens éliminent leurs déchets sous la forme d’urée.
Théoriquement, ce processus de retour en arrière devrait-il se produire ?

Des mamifères aux humains

L’homme est unique

L’homme diffère de tous les animaux par de nombreuses propriétés comme le langage, les traditions, la culture et une période excessivement longue de croissance et d’élevage par les parents.

Le langage

Son langage ainsi que sa capacité de raisonner dans l’abstrait le rendent tout à fait différent de l’animal.

Le cerveau

Ce qui distingue nettement l’homme de toutes les autres créatures terrestres, c’est son cerveau et ses quelque 100 milliards de neurones. La faculté d’emmagasiner des connaissances est une de ses caractéristiques les plus remarquables. L’utilisation de cette connaissance lui a permis de surpasser toutes les autres formes de vie terrestres. Le cerveau humain est différent et infiniment plus complexe que n’importe quelle autre chose de l’univers connu.

Des capacités morales et spirituelles

L’homme a des capacités morales et spirituelles, qui résultent de qualités comme l’amour, la justice, la sagesse et la miséricorde.

Que conclure ?

Il y a d’énormes différences entre les principaux groupes de formes vivantes qui se distinguent entre eux par leurs structures, leur instinct et leurs qualités propres. Est-il raisonnable d’imaginer qu’ils aient pu venir à l’existence à la suite d’accidents, par pur hasard ? Pourquoi les évolutionnistes ne font-ils qu’échafauder des hypothèses à partir de leurs souhaits ?

Les formes intermédiaires sont absentes des documents fossiles.


Depuis 150 ans les scientifiques traquent d'infimes mutations et procèdent à des annonces médiatisées pour chaque crâne ou os découvert. Mais la réalité est criante: on n’a trouvé aucun fossile qui permette de combler les fossés de l'évolution. N'est-ce pas tout simplement parce qu’il n’y a jamais eu de formes intermédiaires ?


L'homme serait un produit d'évolution supérieur. Mais pourquoi une telle nécessité évolutive ? Le singe, bien inférieur et censé être notre ancêtre, s'est très bien adapté puisqu'il existe encore.



Des scientifiques
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