
L’astronome Edwin Hubble (1889-1953) a découvert que la lumière provenant de galaxies lointaines se décale vers le rouge, signe d’un éloignement à grande vitesse.
Plus une galaxie est distante de la terre, plus elle semble s’en éloigner rapidement. 
Si l’univers s’était dilaté un millionième de millionième plus vite, toute la matière de l’Univers serait aujourd’hui dispersée.
Si la vitesse avait été un millionième de millionième plus lente, les forces gravitationnelles auraient provoqué l’effondrement sur lui-même de l’Univers au cours du premier milliard d’années de son existence. Là encore, il n’y aurait eu ni étoiles à durée de vie longue, ni vie.
Quelle est la source de cette énergie ?
Y avait-il quelque chose avant l'univers et y avait-il quelque chose à l'extérieur de l'univers ?
Peut-on y voir simplement un incident fortuit dans le grand drame cosmique ?
La coïncidence peut-elle tout expliquer ?

La gravitation permet aux objets (et aux humains) de rester sur la Terre.
La force gravitationnelle maintient les planètes en orbite.

Si la force électromagnétique n'existait pas les atomes ne pourraient pas se combiner pour former des molécules.
Si la force électromagnétique était beaucoup plus forte, les électrons seraient capturés par le noyau de l’atome, ce qui interdirait toute réaction chimique entre les atomes et donc toute vie.
Une légère différence d’intensité de la force électromagnétique aurait des conséquences sur l’activité solaire et donc sur la lumière qui atteint la terre, ce qui rendrait la photosynthèse difficile, voire impossible.
Un autre facteur tout aussi essentiel est l’intensité de la force électromagnétique par rapport aux trois autres forces. Des physiciens ont calculé qu’elle est 10 (1040 zéros) de fois plus forte que la gravitation.
Sans cette force l'univers ne serait qu'un plasma de quarks et de bosons.
Si cette force de cohésion était seulement 2 % plus faible, seul l’hydrogène existerait.
À l’inverse, si elle était un tant soit peu plus forte, seuls les éléments plus lourds seraient présents, mais pas l’hydrogène.
L’interaction faible maintient la combustion du soleil à un rythme constant. Elle est juste assez faible pour que l’hydrogène du soleil brûle à une vitesse lente et régulière.
Si l’interaction faible était légèrement plus forte, la production d’hélium n’aurait pu se faire.
Si elle était légèrement plus faible, presque tout l’hydrogène se serait converti en hélium. 

Le cœur du Soleil transforme chaque seconde plus de 4 millions de tonnes de matière (de masse) - résultat de la combustion de 596 millions de tonnes d'hydrogène convertis en 592 millions de tonnes d'hélium - en énergie qui est transmise aux couches supérieures de l’astre et émise dans l’espace sous forme de rayonnement électromagnétique (lumière, rayonnement solaire) et de flux de particules (vent solaire).
Seul un milliardième environ de l’énergie solaire atteint la Terre.
Si le Soleil arrêtait de produire de l’énergie aujourd’hui, 50 000 000 d’années passeraient avant que des effets notables se fassent sentir sur la Terre !
Si elle était plus proche ou plus éloignée du soleil, il y ferait alors trop chaud ou trop froid, et la vie serait impossible.
Si cette vitesse diminuait, notre planète s’en rapprocherait et deviendrait un désert brûlé, si cette vitesse augmentait elle s’éloignerait du soleil et deviendrait un désert glacé.
Sans cette inclinaison, il n’y aurait pas de saisons. 
Si la terre effectuait cette rotation sur elle-même plus lentement, une partie de la planète resterait longtemps exposée au soleil et deviendrait un désert, alors que l’autre, dans l’obscurité durant la même période, deviendrait une terre gelée.